Economie du savoir: le Maroc dépasse la Tunisie et l’Algérie

par Nabil Ouzan 08/11/2022 à 23h53

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Kiosque360. En cinq ans, le nombre de publications marocaines a augmenté de 66%, révèle un rapport sur le paysage de la recherche scientifique au Maroc, préparé par l’éditeur international Elsevier. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien L’Economiste.

La recherche scientifique s’éveille au Maroc. En cinq ans (2017-2021), le nombre de publications marocaines a augmenté de 66 %. C’est ce que reflète le rapport sur le paysage de la recherche scientifique au Maroc, préparé par l’éditeur international Elsevier. Selon le quotidien Économiste Qui publie les résultats de cette étude dans son édition du mercredi 9 novembre, la productivité scientifique du Maroc croît plus vite que la moyenne africaine (61%) et plus vite que la moyenne mondiale (23%).

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En 2020, le royaume a pu devancer ses voisins occidentaux, avec 10 093 publications, contre 8 543 pour la Tunisie et 8 388 pour l’Algérie. Le nombre d’auteurs s’est également amélioré, passant de 11 066 en 2017 à 17 414 en 2021, soit une augmentation de 57,4 %, pour atteindre un total de 37 980 sur la période. Là encore, l’évolution est plus marquée qu’en Algérie (+36%) et qu’en Tunisie (+7,9%) », lit-on.

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Malgré cette évolution, la production marocaine fait peu appel à la coopération internationale. Pour Elsevier, l’amélioration de la coopération internationale permettra au Maroc d’accroître encore l’impact de ses publications scientifiques.

“Au Maroc, la part des publications issues de la coopération internationale n’est que de 37,1% (46,1% en Algérie et 54,8% en Tunisie)”, explique la publication. La France reste le principal partenaire des chercheurs marocains, avec 6 863 publications entre 2017 et 2021. Cependant, les publications produites dans le cadre des projets Maroc-France ne sont pas celles qui ont le plus d’impact.

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Un autre inconvénient est la qualité du journalisme dans lequel les écrivains marocains choisissent de publier, souligne le quotidien. Selon le rapport, une grande partie des résultats de la recherche marocaine sont publiés dans des revues de bas niveau, qui ne respectent pas les normes internationales et n’encouragent pas l’excellence.

“Environ 45,6% des publications marocaines parues dans des revues justifient le plus faible facteur d’impact se classant parmi elles. Seulement 27,4% apparaissent dans le top 25% des revues et environ 25% Parmi celles qui se situent entre % et 50%, nous étudions.

Par Nabil Ozani

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