En France, un logement sur cinq est une résidence secondaire ou un logement vacant

Depuis 1982, le nombre de résidences principales en France a augmenté de 53% (Crédit image : 123RF)

Depuis 1982, le nombre de résidences principales en France a augmenté de 53% (Crédit image : 123RF)

Selon la dernière étude sur le logement publiée par l’INSEE, en 2022 en France, un logement sur cinq sera une résidence secondaire ou vacante. Commentaire.

Selon l’INSEE, au 1er janvier 2022, la France, avec 37,6 millions de logements, comptait 12,9 millions de logements de plus qu’en 1982, soit une augmentation moyenne de 1,1 % par an. Cette évolution s’explique par la construction de nouveaux appartements et la transformation de locaux professionnels en appartements. De plus, sur 100 appartements, 82 sont des appartements principaux, 10 sont des appartements secondaires ou occasionnels et 8 sont vides.

Résidences principales

Depuis 1982, le nombre de résidences principales a augmenté de 53 % en France, sous l’effet de la croissance démographique (+21 % sur la même période) et de la réduction de la taille des ménages (mise en couple tardive, rupture du mariage). vieillissement).

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En 2022, 58% des ménages seront propriétaires d’une résidence principale, un nombre stable depuis 2010. La proportion de propriétaires sans remboursement est de 37 % et la proportion de primo-accédants s’est stabilisée à 20 % depuis une quinzaine d’années, ce qui peut être lié à l’allongement des durées de prêt. La part des ménages locataires de leur résidence principale se maintient autour de 40 % depuis 1990. Les 2 % restants des ménages vivent gratuitement.

La part des appartements des propriétaires publics dans le parc de logements principal est de 17 % et celle des propriétaires privés de 23 %.

En 2022, 16 % des résidences principales seront situées dans l’unité urbaine de Paris et 20 % dans une commune hors unité urbaine.

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La part des appartements individuels est stable et représente 54% des appartements. Elle est d’autant plus fréquente que la taille de l’unité urbaine à laquelle appartient la commune est petite.

Appartements vides

Le nombre d’appartements vides a nettement augmenté ces dernières années (sur les années 2007-2022, en moyenne +2,7% par an), plus que dans l’ensemble du parc immobilier (sur les années 2007-2022, en moyenne +1,0% par an). Une place libre peut être due à une inadéquation entre la demande et l’offre en termes de taille, de localisation, de prix, ou encore être liée au mauvais état du logement. Il peut s’agir d’un appartement proposé à la vente ou à la location, en attente d’occupation ou de règlement immobilier. L’exonération peut également être due à un déménagement dans une maison de repos sans que l’appartement soit proposé à la vente ou à la location.

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La plupart des appartements vides (60 %) sont situés hors agglomération ou dans des communes de moins de 100 000 habitants. La proportion d’appartements vides dans l’agglomération parisienne est passée de 17 % à 13 %. Au contraire, la part des appartements vides dans les unités urbaines de moins de 100 000 habitants est passée de 29 % en 1982 à 35 % en 2022.

Résidences secondaires

Depuis 2010, le nombre d’appartements secondaires et occasionnels a augmenté plus vite que l’ensemble du parc. En 2022, 77 % sont situés hors agglomération ou dans des agglomérations de moins de 100 000 habitants. Cette part a fortement augmenté dans les unités urbaines de moins de 100 000 habitants (de 31 % à 40 %).

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