Grandes sagas d’entreprises. Étains de Lyon : placer la barre haute

Carte d’identité : 9 salariés / 1,1 million d’euros de CA en 2021 / +20% en moyenne par an / 30% de son CA à l’international / Fondé en 1947 sous le nom de « Diandre Lyonnais » / Frères en 2002 Reprise par Xavier et Grégory Laurent sous la nom “Etains de Lyon” @AntoineMerlet

Cette entreprise, fondée en 1947, est spécialisée dans la vente de comptoirs Peter Bar. Il connaît aujourd’hui un grand succès, avec des ventes internationales respectables. Retour sur cette success story lyonnaise.

A Lyon, on ne fait rien comme les autres endroits, on le fait mieux. C’est plus ou moins l’idée qui flotte dans l’esprit des gens après une visite à l’atelier Atenes de Leon. Comment contester les faits ? Les comptoirs de bar sur mesure du monde viennent de Leon. Plus encore : ils portent le nom de la ville sur leur pancarte. Une fierté locale encore méconnue, qui se transmet de bouche à oreille comme le secret de la plus grande cuisine du pays… et de plus en plus internationale avec des clients jusqu’en Belgique, en Suisse et au Danemark. Loin des points négatifs, en termes de matière et d’aspect général du produit, ce marché particulier a ainsi propulsé le Lyonnais au premier rang des cinq ateliers au monde travaillant dans ce secteur.

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Cependant, le chemin n’était pas tout tracé et les obstacles étaient nombreux. Labellisée Entreprise du Patrimoine Vivant (EPV), la PME fête ses 75 ans et son succès cet été. Une réussite de deux frères, Xavier et Grégory Laurent, qui ont repris l’affaire en 2002. Aujourd’hui, plus de 200 foisFragments de LyonChaque année, ils sont livrés aux cafés, hôtels et restaurants du monde entier. Principalement en étain et en bois, les gammes de produits proposés sont au-dessus. Ils vont des bars classiques aux comptoirs les plus excentriques (tête de taureau, pingouin, etc.), en passant par des plans de travail, tous entièrement personnalisables. Réalisations : Le plus grand comptoir a été livré au Stade Garland de Lyon, la Tribune Jean Buen, où une barre de soixante mètres attend les supporters du Low Rugby Club, qui l’ont commandée.

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De l’argent à l’étain

Cependant, un tel succès n’a pas été annoncé lorsque la famille Gross a ouvert une usine dans la ville ouvrière de Villeurbanne en 1947.Brasserie Lyonnaise», les ateliers ont été rapides, notamment en argenterie pour la cuisine ou le jardinage. Ils ont également donné des listes de mariage de maison en maison. Le commerce de l’argent était bon à cette époque. Les connaissances de Dandre se sont avérées inestimables et l’entreprise a connu une phase de croissance. Bientôt plus de 25 employés travailleront dans l’atelier. En 1972, le flambeau est facilement passé lorsque le fils du fondateur prend la relève. Une reprise amorce un virage stratégique puisque le nouveau dirigeant a choisi de diversifier les activités en se lançant dans la production de produits en étain autour des arts de la table (couverts, café, etc.). Beaucoup moins cher que l’argent, le matériau permet d’être moins exigeant et donc d’attirer plus de clients.

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