Plus de 1 000 visiteurs à la découverte de Cordon à Dinan – Dinan



Fondée en 1989, Cordon Electronics a parcouru un long chemin. Initialement réparateur de Minitel, l’entreprise s’est lancée au début des années 2000 dans diverses productions, restauration, recyclage, et plus récemment, reconfiguration, d’abord de box Internet, mais aussi de smartphones. Il y a environ 950 employés au Centre Denon en plus de 28 000 travailleurs répartis sur 26 sites dans le monde, dont la France, l’Europe et l’Amérique du Nord et du Sud. Pourtant, le 26 novembre marquait une grande première pour ce grand employeur de Dinan : sa première porte ouverte.

Une visite d’une heure où le temps passe vite

L’enceinte de Dinan était pleinement exposée aux quelque 1 000 visiteurs qui franchissaient les grilles sécurisées du cordon. Au programme, une visite de groupe débute dans la cafétéria et se termine dans le laboratoire de reconditionnement des smartphones, en passant par le hangar du service logistique. Le groupe encadre des employés qui veulent agir comme guides. Le côté secret des cartes a attiré les touristes et beaucoup sont venus lorsqu’ils ont eu la chance de découvrir ce qui se passait dans cet immense complexe.

Coin ouvert de la porte
Le hangar logistique fait 6 000 m2 et stocke jusqu’à 6 000 palettes. (Télégramme/Bénissez Hachette)

Point par point, l’entreprise se dévoile

Premier arrêt : des locaux dédiés aux box et décodeurs, notamment pour SFR et Bouygues Télécom. « Une boîte qui arrive le matin est reconditionnée le matin avant d’être renvoyée au nouveau client qui la réceptionne pour Bouygues dans les trois jours. Pour SFR, les box sont retournées et ils s’occupent de la distribution. S’il y a un défaut sur le produit, le processus est différent et prend forcément plus de temps », explique Clémence Abbé, accompagnatrice du groupe. locaux. Ici à Dinan, nous en traitons 8,7 millions, soit plus de 700 000 par mois. L’usine permet donc aux fournisseurs d’accès Internet d’avoir toujours la box en état de marche pour les nouveaux clients ou les clients ayant un problème technique.

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Après les bâtiments box, direction la logistique où environ 6 000 m2 servent à stocker 6 000 palettes de matériel électronique. « Nous stockons au total 20 000 palettes, nous avons donc des prestataires qui s’occupent de stocker le reste pour nous. Ici, on reçoit, on stocke et on expédie aussi. Il y a environ 2 500 mouvements de stock par semaine ». Kardon n’est pas seulement une plate-forme logistique bien huilée, c’est aussi un lieu de réparation et de restauration pour maintenir toutes ces choses en vie le plus longtemps possible. Il y a donc aussi des ateliers de peinture, de polissage, de flambage et autres soins cosmétiques pour donner une seconde vie aux produits. L’électronique n’est pas oubliée car chaque appareil est vérifié en des centaines de points avant de passer le contrôle qualité. Les unités défaillantes sont isolées et manipulées par des opérateurs pour résoudre la panne.

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Un atelier sous haute sécurité

Le dernier point de la visite est le laboratoire de réparation de smartphones. A placer sous protection à partir de 2022, il arrive qu’un téléphone atteigne 2 000 euros pièce. L’action est comme une boîte. Les téléphones sont reçus, testés, réparés, inspectés puis renvoyés. Que ce soit un acheteur d’un magasin Cadaoz ou un opérateur qui souhaite proposer les derniers mobiles à prix réduits. Agréé par les plus grandes marques de téléphones, le centre de reconditionnement traite environ 50 000 smartphones chaque mois.

dans le compléter

Clémence Abbé, Guide Portes Ouvertes ? : “C’est un challenge personnel”

Clémence Abbé s’est portée volontaire pour montrer la couverture des cartes.

Pour la première fois de son histoire, Cordon Electronics Group a organisé une journée portes ouvertes pour les habitants de Dinan. Et quel meilleur guide qu’un employé de l’entreprise ? Ils étaient un peu moins d’une centaine (sur 950 salariés) à se proposer pour prendre la tour. Notre guide s’appelle Clémence Abbé et elle n’a pas l’habitude de se promener dans les différents services de production car elle est employée au service des ressources humaines. Son quotidien, en général, concerne davantage la paie et l’administration du personnel.

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Un “défi personnel”

« Je m’occupe du salaire et de tout. C’est loin de ce que je fais aujourd’hui », commence la guide d’un jour. Habituée à travailler devant un ordinateur dans son bureau, cette jeune femme se donne la possibilité de guider les visiteurs à travers des « défis personnels ». « Je n’ai pas l’habitude d’être conférencier et c’est un peu stressant, mais c’est l’une des choses les plus fières que cette entreprise puisse offrir. Cela fait quatre ans que j’ai rejoint les cartes. Lors de ma formation des deux premières années, j’étais au sein du service recrutement. Après cela, j’ai intégré le service paie après mon diplôme.

Clémence Abbe ajoute : « Pour préparer cette journée, nous avons eu plusieurs entraînements biologiques cette semaine. C’était très agréable d’en savoir plus sur les autres pôles du cordon. C’est aussi très agréable de voir les gens découvrir tout cela et d’avoir des retours des visiteurs ».



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