un juge enquêteur nommé, le dossier réexaminé le 16 janvier

Le tribunal de commerce de Grenoble, qui devait statuer sur le sort de l’entreprise en difficulté Go Sport, a désigné un juge d’instruction et renvoyé l’examen du dossier au 16 janvier, a indiqué mercredi le parquet de Grenoble.

La mission du juge-enquêteur consistera en un « exposé fidèle de la situation financière » de GoSports Group et de sa filiale GoSport France avec l’aide de cabinets d’audit et de commissaires aux comptes rattachés, selon un communiqué ce mercredi. .

La décision de surseoir à la décision du tribunal de commerce est “un message de management mais aussi de confiance, qui appelle à mobiliser tous les acteurs pour sauver l’entreprise”, explique Parquet Floor ci-dessous.

À qui appartient Go Sport ?

Comme la chaîne de fabrication de Camaïeu, Il devait expirer fin septembrea licencié 2 100 de ses salariés, bradé ses actions et vendu aux enchères la marque GoSport Hermione, filiale du groupe People & Brands (HPB), propriété de l’investisseur bordelais Michel Ohion.

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Déficitaire depuis des années, GoSport, fondée en 1978 et basée à Sausage chez Esri, a été rachetée par HPB pour un euro symbolique fin 2021. endetté

Qu’est-il ressorti de l’audience de lundi ?

Le 19 décembre, les dirigeants de HPB ont été entendus par le tribunal de commerce de Grenoble, ainsi que des commissaires aux comptes et des élus du CSEC, pour évaluer la situation financière de l’entreprise et déterminer si des arriérés de paiement ont été constatés.

“Le tribunal considère que la situation était urgente, il faut agir vite”, a expliqué l’avocate du Comité central social et économique de Go Sport (CSEC), May Evelyn Bladnik, après l’audience.

Go Sport est-il insolvable ?

Les auditeurs de Go Sports, ainsi qu’un expert indépendant nommé par les élus du CSEC, ont remis lundi un rapport final sur l’état des gels de paiement de la période octobre-novembre.

La direction de HPB a répondu à l’audience par un autre rapport indépendant, a publié une déclaration de non-arrêt des paiements et a promis un retour de trésorerie positif dans un avenir très proche.

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“Mais ce reportage a été fait sur la base d’informations incomplètes car il a été arrêté fin novembre et la question est : Et aujourd’hui ?” J’ai demandé à Bledniak, tandis que les représentants de HPB ont refusé de commenter.

Si le sursis de paiement est caractérisé, une procédure judiciaire sera ouverte.

Du côté des employés : “Nous aimons notre entreprise”

HPB, pour sa part, avait demandé une procédure de conciliation plus confidentielle, qui lui aurait permis de choisir son consentement. Le groupe a également révélé, lors de l’audience, qu’il était prêt à vendre GoSport si un règlement était ouvert.

Les employeurs espèrent sauver leur entreprise. “Une transition est toujours inquiétante, car il peut y avoir un projet social, une fermeture de magasin. Nous sommes là pour protéger les 2 160 salariés de GoSport”, déclare Christophe Laville, délégué Force Overlord et membre du CSEC.

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“Si on est là, c’est parce qu’on y croit encore, qu’on a de l’espoir et qu’on aime notre métier”, a déclaré Lawrence Lebari, également du CSEC (FO).

“Ne finissez pas comme un comédien”

Une procédure d’alerte économique a été lancée en octobre par les commissaires aux comptes et le CSEC, inquiets du sort de Kamayo.

Des élus du CSEC ont également découvert que des transferts d’argent, estimés à 36,3 millions d’euros, avaient été effectués vers HPB sur la trésorerie de GoSport, selon un rapport d’expertise remis lundi au tribunal de commerce.

« Nous attendons et nous faisons confiance à la justice », ont déclaré plusieurs élus du CSEC après l’audience, sans mettre en œuvre une grève « qui punirait l’entreprise ». « La situation reste préoccupante pour nous, mais nous avons été entendus. On ne veut pas finir comme la chimio”, lance Christophe Lavallee.

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